Résumé de interview

tvf6320230125080749

[TV Finance] BIZME.FR : Le portage salarial réinventé

Aujourd'hui Cap sur l'emploi dans les interviews de TV FINANCE avec notre invité Christian Person, Président Fondateur d'Umalis Group. Le groupe spécialiste du portage salarial est venu nous présenter son nouveau service dédié aux travailleurs indépendants. Véritable réseau social où chaque freelance peut devenir le commercial de tous les autres, Bizme.fr est en quelque sorte le Twitter du portage salarial. Le portage salarial, Kesako ? Aux confins du monde du salariat et de l'entreprenariat, le portage salarial offre de nombreux avantages tant aux travailleurs qu'aux entreprises. Forme d'emploi induisant une relation tripartite entre un salarié, une entreprise et la société de portage il a l'avantage de permettre aux travailleurs de choisir leurs missions et d'avoir de comptes à rendre à ... presque personne ! Ceci étant, l'arrivée d'internet a bouleversé les usages dans ce secteur d'activité. Le portage salarial réinventé Lancé en mars dernier et véritable place de marché, la nouvelle plateforme Bizme.fr permet tout à la fois aux freelances de trouver des missions mais également de proposer des missions à d'autres freelances. Premier réseau social des freelances francophones, Bizme.fr est la première plateforme communautaire pour tous les freelances quelque soit leur statut et leur activité. Fiable, ce nouveau réseau social s'appuie sur la connaissance fine du secteur du portage salarial acquise par les dirigeants d'Umalis Group. Umalis Group : un groupe en croissance perpétuelle UMALIS GROUP SA est une société spécialisée dans le portage salarial à forte valeur ajoutée pour accompagner des experts souhaitant développer une activité professionnelle sécurisée en toute indépendance en bénéficiant des avantages du statut de salarié. Créée en octobre 2008 par Christian Person et faisant partie du groupe EDERN SAS, UMALIS GROUP SA est cotée sur le Marché Euronext Access Paris et la bourse de Stuttgart. En 2021 le groupe avait réalisé un chiffre d'affaires de 6,5 millions d'euros. https://bizme.fr/ https://blog.bizme.fr/landing-page-entreprise/ Copyright (c) 2023 TV Finance https://www.tvfmedia.fr - Interview TV Finance enregistrée le 24/01/2023 Avertissement : Le Figaro Bourse reçoit des partenaires sans intervenir ou valider préalablement le contenu de leur prises de paroles. Les marques qu'ils représentent restent entièrement et exclusivement responsables des propos tenus lors des interviews sans engager la responsabilité du Figaro et de sa rédaction. Nous attirons les investisseurs sur le fait que les performances enregistrées par le passé ne présument jamais des performances futures de ces mêmes placements. De nombreux investissements sont soumis aux fluctuations des marchés financiers sans garantie sur le capital de départ investi. Les investisseurs doivent donc définir leur profil d'investisseur (sensibilité au risque, horizon de placement...) avant de choisir leur produits d'épargne. Copyright (c) 2023 TV Finance https://www.tvfmedia.fr

tvf6320221108071526

[TV Finance] Le marché des fruits secs s'est professionnalisé

Bruno Giroud, CEO de CAP INDUSTRIES et Président du Syndicat National des fruits secs, revient pour nous sur les dernières actualités de la filière qu'il représente et notamment sur la nécessaire professionnalisation du secteur. Une filière en mouvement Le Syndicat National des Fruits Secs (SNFS) représente aujourd'hui une vingtaine d'entreprises de négoces des fruits secs, qu'ils soient négociants, importateurs, industriels, conditionneurs ou courtiers de ce secteur. Avant la refonte en profondeur de la filière, on comptait de trop nombreux acteurs. Pour y remédier, le SNFS a notamment rejoint les syndicats de l'Alliance 7. Il a donc rejoint les 8 autres syndicats de la fédération : le syndicat du chocolat, les confiseurs de France, le syndicat français des miels... La guerre en Ukraine, une seconde étape disruptive Les turbulences rencontrées ces deux dernières années par les filières agroalimentaires françaises ont impactés favorablement le marché des fruits secs. Alors que dans un premier temps le marché a souffert des effets de la crise sanitaire du COVID-19, les conséquences n'ont pas été aussi désastreuses qu'anticipées. En effet, la consommation s'est transposée à domicile et les chiffres bien que loin d'être bons n'ont pas été catastrophiques, bien au contraire notamment pour le snacking. Une filière qui a su s'adapter aux contraintes géopolitiques Alors que les importations françaises de fruits secs ont pour origine près de 90% des pays dans le monde, il est nécessaire de comprendre et de s'adapter aux contraintes géopolitiques locales. En effet bien appréhender les coutumes commerciales du Pakistan ne permet pas nécessairement de comprendre les subtilités du marché turc. Les professionnels du secteur doivent donc sans cesse mettre à jour leurs connaissances géopolitiques. https://lesfruitssecs.fr/ https://www.alliance7.com/ Copyright (c) 2022 TV Finance https://www.tvfmedia.fr - Interview TV Finance enregistrée le 04/11/2022 Avertissement : Le Figaro Bourse reçoit des partenaires sans intervenir ou valider préalablement le contenu de leur prises de paroles. Les marques qu'ils représentent restent entièrement et exclusivement responsables des propos tenus lors des interviews sans engager la responsabilité du Figaro et de sa rédaction. Nous attirons les investisseurs sur le fait que les performances enregistrées par le passé ne présument jamais des performances futures de ces mêmes placements. De nombreux investissements sont soumis aux fluctuations des marchés financiers sans garantie sur le capital de départ investi. Les investisseurs doivent donc définir leur profil d'investisseur (sensibilité au risque, horizon de placement...) avant de choisir leur produits d'épargne. Copyright (c) 2022 TV Finance https://www.tvfmedia.fr

tvf6320221024115456

[TV Finance] Agritel : Importante volatilité des matières premières agricoles

Arthur Portier, consultant chez Agritel et spécialiste des matières premières, dresse un état des lieux de la situation sur les principales céréales. Tensions géopolitiques qui durent, conditions climatiques difficiles, l'inflation sur les matières agricoles devrait s'ancrer davantage dans le temps. Incertitude sur la poursuite du corridor céréalier Les exportations de blé ont repris à un niveau quasi similaire à l'avant crise, avec 5,8 millions de tonnes exportés par la terre et la mer sur le seul mois de septembre et après un plus bas en dessous du million de tonnes avant l'été, ce qui avait pu entrainer des hausses de prix. Mais les acteurs internationaux peinent à prendre de nouveaux contrats au départ de la mer Noire. La poursuite de ce corridor est pourtant nécessaire à l'équilibre des marchés mondiaux et à la baisse des prix. La France joue son rôle de fournisseur de blé La France a vu ses exportations de blé vers les pays tiers augmenter, avec un mois de juillet record. La récolte française d'export a pris beaucoup d'avance, mais reste hétérogène en fonction des zones, notamment problématique dans le Sud-Ouest. La France ne pourra pas à elle seule répondre à la demande des acteurs internationaux, même si elle maintient son indépendance. Aggravation des phénomènes météorologiques Fortes chaleurs en Inde, aux Etats-Unis, inondations en Australie, au Pakistan... Les phénomènes météorologiques ont eux aussi des conséquences importantes et conduisent à des variations de marché, l'offre et la demande s'en retrouvant perturbées. Mais il n'est pas possible pour autant de délocaliser les productions et il reste nécessaire de commercer. Sur le maïs, la situation est plus difficile avec une production européenne très faible à cause du manque d'eau. Une tension existe aussi sur le marché d'huile de tournesol ou sur le riz. Tous les produits sont sur des niveaux de prix historiquement élevés. https://www.linkedin.com/in/arthur-portier-29488779 https://www.agritel.com/fr/ Copyright (c) 2022 TV Finance https://www.tvfmedia.fr - Interview TV Finance enregistrée le 19/10/2022 Avertissement : Le Figaro Bourse reçoit des partenaires sans intervenir ou valider préalablement le contenu de leur prises de paroles. Les marques qu'ils représentent restent entièrement et exclusivement responsables des propos tenus lors des interviews sans engager la responsabilité du Figaro et de sa rédaction. Nous attirons les investisseurs sur le fait que les performances enregistrées par le passé ne présument jamais des performances futures de ces mêmes placements. De nombreux investissements sont soumis aux fluctuations des marchés financiers sans garantie sur le capital de départ investi. Les investisseurs doivent donc définir leur profil d'investisseur (sensibilité au risque, horizon de placement...) avant de choisir leur produits d'épargne. Copyright (c) 2022 TV Finance https://www.tvfmedia.fr

tvf6320221020110404

[TV Finance] Phocus1, un fonds qui profite des arbitrages entre devises

Profiter du dollar fort ou parier sur un rebond de l'euro... Les multiples positions du fonds monétaire à haut rendement Phocus1 permettent d'investir sur le marché monétaire, le marché des devises. Un investissement liquide, rentable, à l'encontre des tendances du marché actions. Décrit comme un investissement à haut rendement sécurisé, le fonds monétaire Phocus1 n'investit que sur les principales paires de devises, pour profiter des mouvements entre monnaies sur fond d'événements politiques ou de contexte macroéconomique spécifiques et tirer profit des économies de pays différents. L'inflation, la hausse des taux et les incertitudes géopolitiques qui dominent actuellement sont de bonnes justifications à l'investissement dans une classe d'actifs différente et décorrélée de l'immobilier, des actions ou des obligations. Phocus1, un fonds qui surperforme Le fonds monétaire Phocus1 présente des performances passées remarquables : une rentabilité annuelle moyenne de l'ordre de +12,8% sur les 5 dernières années et une surperformance en cas de baisse des marchés actions comme c'est le cas actuellement, +19,4% bruts pour Phocus1 depuis le 1er janvier 2022. Avertissement : les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Risque de perte en capital. Investir dans Phocus1 ne s'apparente pas à un dépôt bancaire ni ne s'apparente à un compte de liquidité ou un compte d'épargne, ou de dividendes à levée ou rendement à levée, car l'investisseur détient des parts intérêts d'une SCSp (Société en Commandite Simple spéciale) luxembourgeoise. L'actionnaire Commandité (c'est à dire nous) pourra investir jusqu'à 100 % des actifs dans des parités de devises avec des effets de levier qui fait supporter de facto un risque au capital immobilisé. Réservé aux investisseurs avertis et professionnels, conformément à la réglementation le montant minimum de placement dans Phocus1 est de 125.000,00 Euros (Cent vingt-cinq mille €). Un moteur de performance unique Sa méthode mélange systèmes de détection des signaux faibles, de couverture systématique et dynamique des risques et d'arbitrages au jour le jour, grâce à une équipe de traders confirmés. La rémunération de l'équipe gérante se fait à la performance, par paliers et uniquement sur les gains réalisés. Fiscalité attrayante Hébergé au Luxembourg pour bénéficier d'un environnement juridique et fiscal optimisé, ce FIA (Fonds d'investissement alternatif) est accessible à partir d'un ticket de 125 000 euros et reste liquide avec une durée recommandée de 12 mois renouvelable, ce qui permet d'avoir toute la flexibilité nécessaire en termes de durée et de montant. Il est possible de suivre à tout moment les performances sur le site internet dédié au suivi de son placement et la valeur liquidative des parts. https://phocus1.com/ Copyright (c) 2022 TV Finance https://www.tvfmedia.fr - Interview TV Finance 26/10/2022 Le Figaro Bourse reçoit des partenaires sans intervenir ou valider préalablement le contenu de leur prises de paroles. Les marques qu'ils représentent restent entièrement et exclusivement responsables des propos tenus lors des interviews sans engager la responsabilité du Figaro et de sa rédaction Avertissement : les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Risque de perte en capital. Investir dans Phocus1 ne s'apparente pas à un dépôt bancaire ni ne s'apparente à un compte de liquidité ou un compte d'épargne, ou de dividendes à levée ou rendement à levée, car l'investisseur détient des parts intérêts d'une SCSp (Société en Commandite Simple spéciale) luxembourgeoise. L

tvf6320220930135910

[TV Finance] MISSIONS-CADRES, pionnier du portage salarial en France

tvf6220220620105338

Phocus1, Jean-François Chauffeté : « Un fonds monétaire à plus de 15% annuel »

20220615 synerlab

[TV Finance] Synerlab : « Notre objectif est de dépasser les 200 millions d'euros de CA »

20220518 cci

[TV Finance] CCI France : « Un acteur essentiel »