ARTMARKET.COM : Artprice salue Brognon Rollin lauréats du Prix Marcel Duchamp 2026
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D.A.T.E. confirme le succès de son introduction en bourse avec l’exercice intégral de l’option de surallocation de 1,9 M EUR , portant le montant définitif de l’offre à 14,5 M EUR
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CRCAM LANGUEDOC : CRCAM du Languedoc: Mise à disposition de l’avis financier au 30 septembre 2026
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Charles Sannat :La France va faire faillite | Interview Économique

Dette française : Charles Sannat alerte sur le risque de faillite et appelle à repenser le modèle économique Entretien avec Charles Sannat, réalisé par Louis-Antoine Michelet — TV Finance, le 23 octobre 2026. La France peut-elle sortir de ses difficultés budgétaires sans revoir profondément ses choix économiques ? Interrogé par Louis-Antoine Michelet, Charles Sannat livre une analyse critique de la trajectoire des finances publiques. L’éditorialiste estime que les tensions sur la dette traduisent d’abord un blocage politique et plaide pour une redéfinition collective des priorités de l’État. Dette française : le risque d’un engrenage de défiance L’entretien s’ouvre sur les tensions entourant les taux d’emprunt français et sur la décision de notation de Moody’s attendue au moment de l’émission. Charles Sannat considère qu’une éventuelle dégradation pourrait renforcer la défiance des investisseurs. Il rappelle que certains fonds doivent respecter des règles encadrant la qualité des obligations qu’ils détiennent : une baisse de notation peut donc entraîner des arbitrages et accentuer les difficultés de financement. Il rapproche ce mécanisme de celui observé pendant la crise grecque. Cette comparaison constitue une grille de lecture proposée par l’invité, et non l’annonce d’un scénario identique pour la France. « La France ne manque pas de moyens » Au cœur de son argumentation, Charles Sannat place l’utilisation de la dépense publique. Il cite un montant de 1 714 milliards d’euros pour l’année 2025, auquel Louis-Antoine Michelet oppose, pour compléter le cadre budgétaire, 1 561 milliards d’euros de recettes publiques. Pour l’éditorialiste, le débat devrait porter davantage sur l’affectation de ces ressources, les résultats obtenus et les missions que la collectivité souhaite financer. « La France ne manque pas de moyens », affirme-t-il. Son diagnostic porte sur la gestion des finances publiques, mais aussi sur l’absence, selon lui, d’une doctrine économique suffisamment claire pour organiser le redressement du pays. Une crise politique avant d’être financière ? Louis-Antoine Michelet interroge son invité sur le rôle du risque politique dans les tensions obligataires. Charles Sannat partage cette lecture : il estime que les difficultés économiques et budgétaires découlent en partie d’une incapacité à définir puis à mettre en œuvre des orientations durables. Il juge insuffisants les ajustements successifs portant sur les impôts, les retraites ou certaines dépenses lorsqu’ils ne s’inscrivent pas dans un projet d’ensemble. Son propos dépasse ainsi le prochain budget. Il appelle à préciser le périmètre de l’État, les responsabilités individuelles et les formes de solidarité que les Français souhaitent préserver. Repenser le modèle social sans aggraver les tensions L’entretien aborde ensuite la difficulté de modifier les dépenses publiques dans un contexte de colère sociale. Charles Sannat estime qu’une réduction brutale des prestations pourrait accentuer les tensions. Il défend plutôt l’organisation d’un débat collectif, sous la forme d’états généraux associant responsables politiques et citoyens, pour établir des priorités et arbitrer l’utilisation des ressources disponibles. Les exemples qu’il avance sur les aides publiques, les dépenses de défense ou le soutien à l’Ukraine relèvent de ses choix politiques et économiques. Ils illustrent sa volonté de remettre en discussion l’ensemble des postes de dépenses. BCE et euro : quelles marges de manœuvre ? Dernier thème de l’échange : le rôle de la Banque centrale européenne et les contraintes de la monnaie unique. Charles Sannat considère qu’un soutien monétaire ne suffirait pas à résoudre les difficultés structurelles qu’il identifie. Il critique également ce qu’il présente comme un effet protecteur de l’euro ayant permis de différer certains arbitrages budgétaires. Interrogé sur une éventuelle sortie de la monnaie unique, il l’envisage comme une possibilité dans son raisonnement. Il expose ici une conviction personnelle sur le fonctionnement de la zone euro, et non une décision institutionnelle annoncée. Une alerte conditionnelle sur la trajectoire française La formule de « faillite » employée dans l’entretien résume le scénario de rupture redouté par Charles Sannat si la France poursuit, selon lui, les mêmes orientations. Elle ne décrit pas un défaut de paiement constaté. Au-delà de cette alerte, l’invité défend une idée centrale : le redressement nécessiterait un projet économique partagé et des choix explicites sur l’usage de l’argent public. Retrouvez l’intégralité de l’entretien de Charles Sannat avec Louis-Antoine Michelet dans le replay de TV Finance.
Dichotomie entre risque réel et risque perçu | Point Stratégique Hebdomadaire – Éric Galiègue

Marchés actions : Éric Galiègue analyse le décalage entre risques économiques et tendance boursière Entretien avec Éric Galiègue, réalisé par Louis-Antoine Michelet — Point stratégique hebdomadaire, TV Finance, le 23 octobre 2026. Dette française, rentabilité des investissements dans l’intelligence artificielle, immobilier américain et tensions pétrolières : les facteurs de risque s’accumulent. Pourtant, Éric Galiègue maintient son positionnement favorable aux actions européennes et américaines au moment de cet entretien. Il explique ce décalage par la distinction entre la dégradation du contexte économique et la perception du risque par les marchés. Une semaine de léger repli pour les actions Sur la période examinée dans l’émission, les principaux indices européens et américains reculent d’environ 1 %, avec une baisse légèrement plus marquée en Europe. L’euro se redresse modestement face au dollar. Pour Éric Galiègue, ces mouvements restent limités au regard des tensions économiques et politiques. La résistance des marchés constitue ainsi le fil conducteur de ce point stratégique : pourquoi les actions corrigent-elles aussi peu alors que plusieurs indicateurs appellent à la vigilance ? Dette française : un signal préoccupant du marché obligataire Premier dossier abordé : la hausse des taux d’emprunt français et l’élargissement de leur écart avec les taux allemands, appelé « spread ». Éric Galiègue interprète cette évolution comme un avertissement sur la trajectoire des finances publiques. Il souligne le risque d’une augmentation progressive de la charge d’intérêts, à mesure que l’État renouvelle sa dette et finance ses déficits. Il distingue toutefois la situation budgétaire française de celle des grandes entreprises cotées. Leur présence internationale contribue, selon lui, à expliquer pourquoi le CAC 40 résiste davantage que ne pourrait le laisser penser le contexte national. La décision de Moody’s, attendue après la clôture au moment de l’entretien, représente un autre point de vigilance. Une éventuelle dégradation reste alors une hypothèse. Intelligence artificielle : la question de la rentabilité Deuxième sujet : les dépenses considérables engagées dans l’intelligence artificielle. Éric Galiègue s’interroge sur la capacité des entreprises à générer suffisamment de revenus et de bénéfices pour rémunérer ces investissements. Il évoque notamment la publicité et les commissions sur les transactions réalisées par des agents d’IA parmi les pistes de monétisation. Son analyse porte sur le rapport entre les capitaux engagés et les résultats futurs. Il estime que les perspectives de rentabilité restent difficiles à établir et voit dans la consolidation de certaines valeurs technologiques le signe d’une sélectivité accrue des investisseurs. Cette appréciation constitue son scénario d’analyse, et non un résultat déjà établi pour l’ensemble du secteur. Immobilier américain : un point de fragilité pour 2027 L’entretien revient également sur la faiblesse des indicateurs de confiance des constructeurs de logements américains et sur le recul des promesses de vente évoqués pendant l’émission. Pour Éric Galiègue, ces signaux soulignent la sensibilité du marché immobilier au coût du crédit. Des taux durablement élevés peuvent peser sur la demande et ralentir l’activité de construction. Il identifie ainsi l’immobilier américain comme un risque important à surveiller dans les perspectives économiques de 2027. Pétrole : une menace pour la croissance européenne Le Brent, cité autour de 114 dollars le baril pendant le direct, constitue un autre facteur d’inquiétude. Éric Galiègue estime qu’un maintien durable du pétrole autour de 100 dollars pèserait sensiblement sur la croissance française et européenne. Il évoque un impact négatif potentiel de l’ordre de 0,7 point de PIB dans le scénario présenté. Il s’agit d’une estimation conditionnelle : les conséquences dépendraient notamment du niveau des prix, de la durée du choc et de sa transmission aux entreprises et aux ménages. Pourquoi reste-t-il favorable aux actions ? Malgré ces alertes, Éric Galiègue maintient, à la date de l’entretien, sa recommandation d’investissement maximal sur les actions européennes et américaines dans le cadre de sa méthode. Il avance plusieurs éléments : des publications de bénéfices encore supérieures aux attentes, un indicateur de stress de marché qu’il situe en zone d’achat et une progression boursière qui s’étend à davantage de secteurs. Cette participation plus large à la hausse constitue, selon lui, un signal favorable. Le mouvement ne dépendrait plus uniquement des grandes valeurs technologiques : certains secteurs défensifs et industriels prennent également le relais. Sa conclusion repose donc sur une distinction centrale : un environnement économique plus risqué peut coexister avec une tendance boursière encore favorable. Tant que ses indicateurs de marché confirment cette tendance, il choisit de l’accompagner. Retrouvez l’analyse complète d’Éric Galiègue avec Louis-Antoine Michelet dans le replay du Point stratégique hebdomadaire de TV Finance du 23 octobre 2026.
CAC40: Prudence | Antoine Quesada – Chrono CAC

CAC 40 : Antoine Quesada appelle à la prudence entre 7 700 et 8 000 points Entretien avec Antoine Quesada, réalisé par Louis-Antoine Michelet — Chrono CAC, TV Finance, le 23 octobre 2026. Le CAC 40 résiste, mais son rebond manque encore de confirmation. Dans ce Chrono CAC, Antoine Quesada, trader, formateur et coach chez AQTS.fr, analyse un indice pris entre un support majeur autour de 7 700 points et une zone de résistance proche de 8 000 points. Pour un investisseur qui n’est pas encore positionné, il privilégie l’attente de signaux plus clairs. Un support de long terme tient autour de 7 700 points Antoine Quesada commence son analyse par le graphique hebdomadaire du CAC 40. Il y identifie un support oblique ascendant de long terme, tracé à partir du graphique mensuel, qui passe autour de 7 700 points au moment de l’émission. Cette zone a jusqu’ici permis de contenir le repli de l’indice. Le point bas récent évoqué dans l’entretien se situe à 7 679 points. Pour l’analyste, la résistance de ce support explique le rebond observé. Elle ne suffit toutefois pas à démontrer qu’une nouvelle tendance haussière durable est engagée. Un objectif baissier atteint, puis un rebond encore modeste Sur le graphique journalier, Antoine Quesada revient sur une configuration de double sommet dont l’objectif de baisse se situait à 7 708 points. Selon sa lecture, cet objectif a été atteint dans une zone correspondant également au support ascendant de long terme. La convergence de ces repères rendait un rebond plausible. L’enjeu porte désormais sur sa prolongation : le CAC 40 doit montrer qu’il peut dépasser ses derniers sommets de court terme pour donner davantage de crédibilité à une reprise. Entre 7 980 et 8 004 points, une résistance à franchir Antoine Quesada identifie une première résistance à 7 980 points, puis un niveau à 8 004 points, qui a déjà joué alternativement le rôle de support et de résistance. Il souhaite observer un franchissement de cette zone, suivi de plusieurs clôtures journalières au-dessus, avant d’accorder davantage de confiance au scénario haussier. Sa démarche consiste à attendre une confirmation plutôt qu’à chercher à acheter exactement au point bas. L’objectif est de disposer d’éléments graphiques plus solides pour apprécier le potentiel restant. Les niveaux techniques à surveiller Niveau Rôle dans l’analyse d’Antoine Quesada 7 679 points Point bas récent cité dans l’entretien 7 700–7 708 points Zone de support majeure et objectif baissier précédemment identifié 7 980 points Première résistance à dépasser 8 004 points Repère complémentaire pour confirmer un franchissement de la zone des 8 000 points 7 505 points Prochain niveau envisagé dans son scénario de rupture du support Ces niveaux correspondent à l’analyse présentée pendant l’émission du 23 octobre 2026. Ils constituent des repères de scénario, et non des objectifs dont la réalisation serait certaine. Deux scénarios pour les prochaines séances Dans le scénario favorable, le CAC 40 franchit la zone des 7 980–8 004 points et parvient à s’y maintenir. Ce mouvement apporterait, selon Antoine Quesada, une première confirmation de reprise. À l’inverse, une rupture du support autour de 7 700–7 708 points pourrait ouvrir la voie à un retour vers 7 505 points. Il présente ce dernier niveau comme un rempart important dans sa lecture de la tendance. Entre ces bornes, il envisage la poursuite d’oscillations sans direction suffisamment affirmée pour justifier, dans son approche, une nouvelle entrée d’investisseur. Distinguer investissement et trading de très court terme Antoine Quesada insiste sur la différence entre les horizons de marché. Les fluctuations intrajournalières peuvent offrir des configurations aux traders actifs, mais elles ne constituent pas nécessairement des signaux pertinents pour un investissement plus durable. Sa position au moment de l’entretien reste donc prudente : pour un investisseur absent du marché, il préfère attendre des confirmations graphiques. Il juge plus important d’accompagner une tendance identifiable que de tenter d’anticiper chaque mouvement. Retrouvez l’analyse graphique complète d’Antoine Quesada avec Louis-Antoine Michelet dans le replay du Chrono CAC de TV Finance du 23 octobre 2026.
L’Iran menace, Aramco évacue, Poutine veut négocier, Paris en alerte | par Louis-Antoine Michelet

Iran, pétrole et tensions sociales : comment les crises pèsent sur l’économie Par Louis-Antoine Michelet — Les Actus de TV Finance du 23 octobre 2026 Menaces iraniennes contre les infrastructures du Golfe, évacuation annoncée du siège d’Aramco, négociations sur l’Ukraine et mobilisation sociale en France : cette édition des Actus TV Finance examine les conséquences économiques des tensions internationales. Des approvisionnements énergétiques aux prix alimentaires, jusqu’aux investissements dans l’intelligence artificielle, la chronique explore les contraintes qui pèsent sur les entreprises et les ménages. Iran : les infrastructures économiques du Golfe sous la menace Selon les informations du Wall Street Journal rapportées dans cette édition, des responsables iraniens auraient averti des médiateurs que de nouvelles attaques américaines et israéliennes entraîneraient des frappes contre les infrastructures économiques des pays du Golfe. Ports, aéroports et installations énergétiques se retrouvent ainsi au centre du risque d’escalade. La chronique revient également sur les attaques de navires et les perturbations du trafic maritime autour du détroit d’Ormuz. Les revendications militaires et les estimations des capacités restantes doivent toutefois être distinguées des faits vérifiés de manière indépendante. L’enjeu économique est majeur : les difficultés de circulation dans cette zone peuvent affecter la disponibilité de l’énergie, les coûts de transport et les approvisionnements bien au-delà du Moyen-Orient. Aramco : une évacuation annoncée sur fond de tensions pétrolières La revue de presse aborde l’évacuation du siège d’Aramco à Dhahran, en Arabie saoudite, annoncée par des médias citant l’AFP et des sources anonymes. Les éléments présentés ne permettent pas d’en déduire un arrêt de la production du groupe. Cette information intervient dans un contexte d’attaques attribuées aux houthis contre des installations saoudiennes et de renforcement des précautions diplomatiques dans la région. Le Brent évolue autour de 113 dollars le baril au moment évoqué dans l’émission. La chronique souligne le contraste entre cette tension sur les prix et les mesures de protection prises par l’un des principaux producteurs mondiaux de pétrole. Ukraine : Moscou veut élargir le cadre des négociations Vladimir Poutine souhaite inscrire les futures discussions dans un débat portant sur la sécurité de la Russie, de l’Ukraine et de l’ensemble du continent européen, selon les déclarations rapportées dans cette édition. Cette perspective ne constitue pas, à elle seule, une avancée sur les principaux désaccords territoriaux. La composition des délégations et le calendrier précis des discussions restent également des points à clarifier. Pendant ce temps, les frappes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes se poursuivent. La chronique examine les moyens de pression militaires, diplomatiques et technologiques mobilisés autour du conflit, en distinguant les déclarations des belligérants des informations confirmées. France et Europe : la mobilisation des jeunes au premier plan En France, cette édition présente les rendez-vous annoncés pour le 23 octobre : un conseil de défense et une rencontre entre Emmanuel Macron et les organisations lycéennes, avant la mobilisation prévue le lendemain. Elle revient sur les restrictions de rassemblement, les dispositifs de sécurité et les revendications liées aux conditions scolaires et au coût de la vie. Le regard s’élargit ensuite aux mouvements de jeunesse européens. Logement, financement des études, emploi ou lutte contre la corruption : les motifs diffèrent selon les pays. Leur rapprochement permet néanmoins d’interroger les inquiétudes d’une génération concernant ses perspectives économiques et sa représentation politique. Énergie et agriculture : un risque différé pour les prix alimentaires À partir d’une étude de S&P Global, la chronique analyse la transmission des tensions énergétiques aux coûts agricoles. Le diesel, les engrais et leurs matières premières interviennent à différentes étapes de la production. Une perturbation de leur disponibilité ou une hausse de leur prix peut donc peser sur les exploitations avant de se répercuter sur l’alimentation. Ce décalage est essentiel : les achats d’intrants précèdent souvent les récoltes de plusieurs mois. Les effets éventuels sur les prix alimentaires doivent ainsi être envisagés dans la durée, en tenant également compte des conditions climatiques. Intelligence artificielle : les contraintes physiques et financières Dernier dossier de cette édition : les difficultés rencontrées par certains projets de centres de données et les interrogations des banques face aux agents d’intelligence artificielle. Disponibilité de l’électricité, raccordement au réseau, acceptation locale et financement conditionnent la réalisation des infrastructures numériques. Dans les services financiers, l’accès des agents d’IA aux comptes clients soulève des questions de contrôle et d’autorisation des opérations. Retrouvez l’analyse complète de Louis-Antoine Michelet dans le replay des Actus TV Finance du 23 octobre 2026.
LAM RESEARCH CORP : La tendance est baissière.

CARACTERISATION La tendance de fond est clairement orientée à la hausse. La correction en cours gagne en vigueur. Il est trop tôt pour parler de retournement baissier. La tendance serait invalidée sous le support à 193,80 $. ANTICIPATION La tendance est baissière. Le mouvement se poursuit. Le prochain objectif est à 196,30 $, puis 170,30 $. Le franchissement de 352,56 $ remettrait en cause la suite de la baisse. Analyse Technique : S1: 196.3 | S2 : 170.3 R1: 248 | R2 : 352.56 « ©DayByDay – Damien Tracou – Analyste senior »
ECONOCOM : Convocation d’une Assemblée Générale le 24 novembre 2026
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ATARI : Atari begins trading on OTCQX Best Market(R)
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HYDROGENE DE FRANCE : Renewstable(R) Barbados : HDF Energy reprend la participation de Rubis et poursuit le développement
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EDITO CAC40 : les taux français montent encore

Jeudi, le climat des affaires français a été publié en hausse d’un point à 97, mais de 4 points pour sa composante manufacturière. Aux États-Unis, les nouvelles inscriptions au chômage hebdomadaires ont baissé à 194 k contre 200 k attendus. En moyenne sur 4 semaines, elles baissent légèrement à 197,75 k, mais le total des demandeurs d’emploi continus remonte un peu à plus de 1,728 million. Les analystes de DayByDay constatent la formation d’une bougie noire de faible amplitude, qui mène à une clôture en baisse de -1,4 %. Le plus bas de mardi n’a pas été enfoncé, mais la clôture est sous celle de ce jour-là et indique a priori une reprise de la baisse. Les taux français à 10 ans ont encore monté, s’installant au-dessus de 5 %, entrainant les banques plus bas, avec BNP à -4,9 %, et Société Générale dans la foulée à -4,5 %. Les résultats d’Hermès ont été jugés insuffisants, la consommation chinoise ne se ressaisit toujours pas, et le titre clôture à -4,9 %, après avoir atteint -9 % en séance. Les valeurs de l’IA ont poursuivi leur chute. Schneider chute de -5,4 % et STMicro de -4,9 %. Un retour sur le support à 7 680 points semble inéluctable. Analyse Technique : S1: 7680 | S2 : 7505 R1: 8070 | R2 : 8200 « ©DayByDay – Valérie Gastaldy – Stratégiste, Associée»

























