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Nathalie Janson : La France à 5% : le prix du risque | Interview Économique

Dette française et taux à 5 % : Nathalie Janson décrypte le risque politique Entretien avec Nathalie Janson, réalisé par Louis-Antoine Michelet — TV Finance, le 22 octobre 2026. Que révèle la hausse des taux d’emprunt français sur la confiance des investisseurs ? Invitée de Louis-Antoine Michelet, Nathalie Janson, professeure associée à NEOMA Business School, analyse les tensions sur la dette souveraine, leurs conséquences pour le crédit et les conditions d’une éventuelle intervention de la Banque centrale européenne. Elle appelle également à clarifier les priorités de l’État et à rendre les engagements budgétaires plus crédibles. Taux d’emprunt français : quelles conséquences pour le crédit ? L’entretien s’ouvre sur le franchissement du seuil de 5 % par le rendement de l’emprunt d’État français à dix ans, évoqué pendant l’émission. Nathalie Janson rappelle que cette référence obligataire contribue à l’environnement de financement de l’économie. Une hausse durable des taux souverains peut ainsi se répercuter sur les conditions de crédit, notamment immobilier, sans constituer leur seul déterminant. Pour les ménages, le coût d’un financement dépend également de la durée du prêt. À montant et taux identiques, allonger le remboursement augmente le total des intérêts versés. Des conditions de financement moins favorables peuvent donc compliquer certains projets immobiliers. Une prime de risque politique sur la dette française Pour Nathalie Janson, les tensions obligataires traduisent notamment les interrogations des investisseurs sur la capacité du gouvernement à faire adopter puis à respecter une trajectoire budgétaire. La fragmentation de l’Assemblée nationale, les difficultés à construire des compromis et les tensions sociales alimentent, selon elle, cette incertitude. L’économiste souligne également le rôle des investisseurs internationaux. Ceux-ci peuvent arbitrer entre plusieurs dettes souveraines libellées en euros, en tenant compte du rendement, du risque et de la facilité à acheter ou à revendre les titres. La liquidité du marché obligataire français constitue un atout. Elle ne suffit toutefois pas, dans son analyse, à neutraliser les inquiétudes politiques et budgétaires. Une hausse progressive de la charge d’intérêts Nathalie Janson apporte une distinction essentielle : une augmentation des taux de marché ne se répercute pas immédiatement sur l’ensemble de la dette publique. L’État conserve des emprunts émis auparavant à des conditions différentes. Le renchérissement intervient progressivement, à mesure qu’il finance ses nouveaux besoins et renouvelle les titres arrivant à échéance. L’enjeu porte donc sur la durée des tensions. Si les conditions d’emprunt restent durablement dégradées, la charge d’intérêts augmente et réduit les marges disponibles pour d’autres dépenses publiques. Entreprises : les effets de l’incertitude sociale L’échange aborde aussi les conséquences du climat social pour les entreprises, à travers l’exemple de Carrefour. Les éléments discutés concernent une pression potentielle sur le résultat opérationnel, liée notamment aux contraintes d’ouverture et aux dépenses de sécurité. Louis-Antoine Michelet précise ce point pendant l’entretien, après avoir initialement évoqué le chiffre d’affaires. Pour Nathalie Janson, les entreprises intègrent déjà les comportements des consommateurs dans leurs prévisions. Une aggravation de l’incertitude peut cependant les conduire à revoir leurs scénarios d’activité et de coûts. BCE : une intervention qui ne serait pas automatique La Banque centrale européenne doit-elle agir pour atténuer les tensions sur les taux français ? Nathalie Janson distingue les difficultés propres à un pays des perturbations susceptibles d’affecter la transmission de la politique monétaire dans la zone euro. Elle estime qu’un soutien ne devrait pas dispenser un gouvernement de répondre à ses déséquilibres budgétaires. Elle évoque également le risque de contagion : une crise française pourrait avoir des conséquences pour d’autres États, ce qui modifierait les enjeux d’une éventuelle intervention. Son analyse souligne ainsi que l’existence d’outils monétaires ne signifie pas leur activation automatique face à toute hausse des rendements souverains. Règles budgétaires et retraites : clarifier les choix collectifs En fin d’entretien, Nathalie Janson défend la nécessité de règles budgétaires crédibles, effectivement appliquées. Elle invite à débattre des engagements pris, de leur mise en œuvre et des conséquences de leur non-respect. Elle appelle aussi à recentrer la réflexion sur les missions prioritaires de l’État et à examiner le financement des retraites. Elle évoque notamment l’intérêt de systèmes associant répartition et capitalisation, en prenant la Suède comme exemple dans son raisonnement. Son constat est celui d’une difficulté à concilier les attentes sociales avec les ressources disponibles. La réponse passerait, selon elle, par des priorités explicites et une meilleure explication des arbitrages publics. Retrouvez l’intégralité de l’entretien de Nathalie Janson avec Louis-Antoine Michelet dans le replay de TV Finance du 22 octobre 2026.

Les points de vigilence | Mohamed Ghanay – Les cryptos, et après ?

Bitcoin : Mohamed Ghanay surveille les 80 000 dollars dans un marché attentiste Entretien avec Mohamed Ghanay, réalisé par Louis-Antoine Michelet — Les cryptos, et après ?, TV Finance, le 22 octobre 2026. Le Bitcoin consolide après avoir franchi une résistance, mais le marché manque désormais de mouvement. Invité de Louis-Antoine Michelet, Mohamed Ghanay analyse une évolution comprise principalement entre 80 000 et 86 000 dollars. Il revient sur la baisse de la volatilité, les niveaux techniques à surveiller et les interrogations concernant l’environnement économique et fiscal des cryptoactifs. Bitcoin : une consolidation entre 80 000 et 86 000 dollars Mohamed Ghanay décrit un Bitcoin installé dans une phase de consolidation depuis environ deux semaines. Après le franchissement d’une zone de résistance autour de 80 000–82 000 dollars, les cours évoluent principalement entre 80 000 et 86 000 dollars. Au moment de l’entretien, le Bitcoin se situe autour de 82 000 dollars, après avoir récemment testé les 80 000 dollars. Pour l’analyste, le maintien de cette zone reste un point important. Il souligne néanmoins que la sortie au-dessus de la résistance n’a pas encore donné lieu à une accélération durable. Une volatilité réduite et moins d’occasions de trading La baisse de la volatilité constitue l’autre caractéristique du marché décrit dans cette édition. Mohamed Ghanay explique privilégier les mouvements suffisamment marqués pour construire ses positions. Dans une phase d’oscillations limitées, il identifie moins d’occasions correspondant à sa méthode et préfère attendre des configurations plus lisibles. Il observe également un essoufflement sur plusieurs altcoins. Certains avaient bénéficié d’un rebond au cours des semaines précédentes, avant de céder une partie de leurs gains. Son constat est donc celui d’un marché attentiste, plutôt que d’une reprise généralisée de l’ensemble des cryptoactifs. Les niveaux techniques à surveiller Zone de prix du Bitcoin Rôle dans l’analyse de Mohamed Ghanay 86 000 dollars Partie haute de la plage de consolidation décrite 80 000–82 000 dollars Zone pivot surveillée à court terme 73 000–75 000 dollars Zone de surveillance envisagée en cas de repli plus important La zone des 73 000–75 000 dollars correspond à un scénario de baisse évoqué pendant l’entretien. Mohamed Ghanay précise qu’au moment de l’émission, le marché n’a pas engagé un tel mouvement. Ces repères reflètent son analyse du 22 octobre 2026 et doivent être replacés dans ce contexte de marché. Fin 2026 : le dernier trimestre pourrait donner le ton Après une année qu’il décrit comme difficile pour les cryptoactifs, Mohamed Ghanay estime que le dernier trimestre sera important pour apprécier la dynamique à l’approche de 2027. Il évoque plusieurs facteurs susceptibles de modifier la confiance des investisseurs : les perspectives de taux d’intérêt, l’évolution des conflits et la visibilité économique. Une amélioration de cet environnement pourrait, selon lui, favoriser l’appétit pour les actifs risqués. Il s’agit toutefois d’un scénario conditionnel, et non de l’annonce d’un retour certain à la hausse. Il relève aussi une utilisation des options par certains investisseurs institutionnels pour encadrer leur exposition, plutôt qu’une prise de position uniquement directionnelle. Dette française : un impact direct jugé limité sur le Bitcoin Interrogé sur les tensions obligataires françaises et la décision de Moody’s attendue après l’entretien, Mohamed Ghanay ne considère pas ces événements comme un moteur majeur du Bitcoin à court terme. Dans son analyse, les flux américains et asiatiques occupent une place plus déterminante sur le marché mondial des cryptoactifs. Une difficulté propre à la France ne constituerait donc pas, à elle seule, un signal d’achat ou de vente suffisamment fort. Il distingue ce scénario d’un choc plus large, notamment américain, susceptible d’affecter davantage les conditions financières internationales. Stablecoins : une interrogation fiscale abordée dans l’entretien L’échange aborde enfin l’hypothèse d’une modification fiscale française concernant les conversions de cryptoactifs en stablecoins. Mohamed Ghanay s’interroge sur les conséquences qu’aurait une éventuelle imposition de ces échanges pour les investisseurs actifs. Il évoque notamment la complexité du suivi des transactions et l’utilisation des stablecoins comme position d’attente entre deux investissements. Cette discussion porte sur une évolution présentée comme possible pendant l’émission. Elle ne constitue pas la confirmation d’une mesure adoptée ni une présentation exhaustive du régime fiscal applicable. Retrouvez l’analyse complète de Mohamed Ghanay avec Louis-Antoine Michelet dans le replay de TV Finance du 22 octobre 2026.

DAX40 : Quel scénario privilégier ? | Erick Sebban – Chrono DAX

DAX : Erick Sebban surveille les clôtures entre 25 000 et 26 000 points Entretien avec Erick Sebban, réalisé par Louis-Antoine Michelet — Chrono DAX, TV Finance, le 22 octobre 2026. Le DAX hésite après son repli depuis les sommets de fin août. Dans ce Chrono DAX, Erick Sebban, trader, formateur et coach, analyse une phase de stabilisation marquée par la défense des supports. Il identifie deux seuils pour départager les scénarios : une clôture au-dessus de 26 000 points pour confirmer un rebond, ou sous 25 000 points pour envisager une reprise du mouvement baissier. Un marché sans direction suffisamment affirmée Erick Sebban décrit un environnement dans lequel le manque de visibilité limite les initiatives des investisseurs. Les tensions géopolitiques et leurs conséquences économiques rendent, selon lui, difficile la construction de stratégies à moyen et long terme. Il distingue également l’indice DAX du contrat à terme qui permet d’en négocier les variations. Ce dernier peut servir à la spéculation ou à la couverture, mais son utilisation répond à des objectifs et à des contraintes différents de la détention d’actions en portefeuille. Son analyse porte donc sur les signaux du marché, sans assimiler l’achat d’un contrat à terme à un investissement classique dans les entreprises allemandes. Les acheteurs défendent la zone des supports Depuis la fin août, le mouvement décrit dans l’émission a ramené le DAX d’environ 26 600 vers 25 000 points, soit un recul de quelque 1 600 points. Sur le graphique hebdomadaire présenté, Erick Sebban relève plusieurs mèches basses. Elles traduisent, dans sa lecture, des tentatives de baisse suivies d’un retour des acheteurs avant la clôture. Il souligne notamment les réactions autour des repères de 25 200 et 25 400 points, tout en retenant 25 000 points comme borne basse principale de son scénario. Au moment de l’entretien, la bougie de la semaine reste toutefois en formation : son aspect ne constitue donc pas encore un signal hebdomadaire définitif. Au-dessus de 26 000 points, un rebond à confirmer Pour Erick Sebban, une clôture au-dessus de 26 000 points apporterait une confirmation graphique au rebond engagé sur la zone des 25 000 points. Dans ce scénario, un retour vers 26 600 points pourrait être envisagé, avec la possibilité d’une prolongation si la dynamique se renforce. Il rappelle qu’une progression boursière ne nécessite pas toujours une amélioration immédiate de l’actualité : les anticipations et les mouvements spéculatifs peuvent également soutenir les cours. Le franchissement attendu reste néanmoins une condition de son scénario, et non un mouvement considéré comme acquis. Sous 25 000 points, le risque d’une reprise de la baisse À l’inverse, une clôture sous 25 000 points signalerait, selon son analyse, une possible reprise du mouvement baissier entamé à la fin de l’été. Erick Sebban distingue ce premier signal d’un seuil d’alerte plus important situé à 24 600 points. Une clôture sous ce niveau renforcerait à ses yeux le risque d’installation d’une tendance baissière. Cette distinction permet de séparer une dégradation de court terme d’un mouvement susceptible de modifier plus profondément la configuration du marché. Les niveaux techniques à retenir Niveau Rôle dans l’analyse d’Erick Sebban 26 600 points Zone de retour envisagée si le rebond se confirme 26 000 points Seuil à dépasser en clôture pour valider le scénario de rebond 25 200–25 400 points Repères de support commentés sur le graphique hebdomadaire 25 000 points Borne basse : une clôture en dessous fragiliserait la stabilisation 24 600 points Seuil d’alerte supplémentaire pour le scénario de tendance baissière Ces repères correspondent à la lecture graphique présentée pendant l’émission du 22 octobre 2026. Leur interprétation dépend notamment des clôtures et de la manière dont le marché les aborde. Une phase d’attente qui pourrait se prolonger Erick Sebban complète son analyse par l’observation des options. Il décrit une volatilité implicite relativement stable depuis plusieurs semaines et des indicateurs de protection qui ne lui paraissent pas, à ce stade, alarmants. Tant que les bornes principales restent intactes, il envisage la poursuite d’une évolution latérale. Cette phase pourrait durer si aucun élément ne conduit les investisseurs à prendre des initiatives plus marquées. Son message central consiste donc à surveiller les confirmations plutôt qu’à anticiper une direction : au-dessus de 26 000 points ou sous 25 000 points en clôture, la lecture du marché pourrait évoluer. Entre les deux, il conserve une appréciation neutre. Retrouvez l’analyse complète d’Erick Sebban avec Louis-Antoine Michelet dans le replay du Chrono DAX de TV Finance du 22 octobre 2026.

PHP2Shell : pirates en embuscade, Poutine revient en jeu | par Louis-Antoine Michelet

PHP2Shell, Ukraine et pétrole : les risques qui pèsent sur l’économie Par Louis-Antoine Michelet — Les Actus de TV Finance du 22 octobre 2026. Une alerte de cybersécurité majeure, des perspectives de négociations sur l’Ukraine et des tensions persistantes sur l’approvisionnement pétrolier : cette édition des Actus TV Finance décrypte les risques qui mettent les entreprises et les gouvernements sous pression. Au cœur de l’analyse, une question : de quelles marges de manœuvre disposent-ils encore pour faire face aux crises ? PHP2Shell : une course contre la montre pour sécuriser les serveurs Deux vulnérabilités critiques touchant PHP, un langage largement utilisé pour faire fonctionner les sites internet, ont entraîné la publication de mises à jour de sécurité. Elles peuvent permettre l’exécution de code à distance sans authentification sur les systèmes concernés. Pour les entreprises, l’enjeu dépasse la disponibilité de leur site : une compromission peut menacer les données, les services en ligne et la continuité de leur activité. La chronique revient sur la découverte de ces failles, le rôle de l’intelligence artificielle dans leur identification et les tentatives d’exploitation rapportées avant leur divulgation publique. Cet épisode illustre une difficulté croissante pour les équipes de sécurité : réduire le délai entre l’identification d’une vulnérabilité et la protection effective des systèmes. Ukraine : quelles perspectives pour les négociations ? La revue de presse examine ensuite les perspectives d’une reprise des discussions entre la Russie, l’Ukraine et les États-Unis. Les ouvertures diplomatiques évoquées ne suffisent pas, à elles seules, à démontrer un rapprochement sur les conditions d’un accord. La chronique met ces signaux en regard de la poursuite des combats et des accusations de sabotage visant la Russie en Europe, que Moscou conteste. Elle distingue les annonces de négociations, les positions des parties et les interprétations concernant leurs intentions. Pour les Européens, les enjeux concernent aussi la sécurité des infrastructures et la solidité des engagements entre alliés. Pétrole : les réserves iraniennes et les approvisionnements sous surveillance Autre dossier central de cette édition : les tensions énergétiques liées à l’Iran et leurs conséquences pour les marchés. La chronique confronte plusieurs estimations concernant les stocks de pétrole iranien conservés en mer. Ces évaluations divergent et ne permettent pas de confondre une baisse des réserves flottantes avec un arrêt de l’ensemble des ressources ou des exportations du pays. L’analyse porte également sur les approvisionnements chinois et sur les livraisons de diesel russe évoquées à destination des États-Unis. Derrière ces flux se posent des questions économiques concrètes : disponibilité du carburant, recettes d’exportation, coûts de transport et pression sur les prix. Moyen-Orient : distinguer les scénarios des décisions La revue de presse aborde les informations faisant état de préparatifs militaires contre l’Iran et les mesures de sécurité concernant le personnel américain dans la région. Une distinction reste essentielle : l’existence de plans militaires rapportés par la presse ne signifie pas qu’une opération a été autorisée. De même, un départ de personnels diplomatiques ne permet pas, à lui seul, de conclure à l’imminence d’une intervention. Les points à suivre Cette édition identifie plusieurs dossiers à surveiller : la sécurisation des systèmes PHP, la concrétisation des annonces diplomatiques sur l’Ukraine, l’évolution des stocks et des flux pétroliers, ainsi que la protection des infrastructures énergétiques au Moyen-Orient. Le fil conducteur de cette chronique est celui des réserves : réserves de carburant, capacités financières, temps disponible pour agir et confiance entre partenaires. Leur évolution permet de mieux comprendre les contraintes qui pèsent sur les décisions économiques et politiques. Retrouvez le décryptage complet dans le replay des Actus TV Finance.

Vente du TURBO INFINI BEST CALL DANONE PL41V à 0,64€ ( +12 %)

Analyse : Danone a atteint son support majeur après une baisse de deux mois assez sévère. Le rebond est faible, bien qu’un gap haussier ait été ouvert. Le statut défensif du titre l’aide, mais de façon modeste. Nous proposons une prise de profit partielle pour limiter le risque d’une chute généralisée des indices. Choix du produit Vontobel : Le TURBO INFINI BEST CALL DANONE PL41V, ISIN DE000VH2SDE9, est demandé à 0,64 euro, ce qui génère un gain de +12 %. Les analyses proposées sont suivies et nous publierons des mises à jour lorsque nous penserons qu’il faudra revendre le produit mis en avant. Le suivi devient caduc si le produit est désactivé. Les objectifs et seuils d’invalidation sont indiqués à titre informatif, ils évoluent en fonction des conditions de marché. Analyse Technique : S1: 59.7 | S2 : 57.35 R1: 63 | R2 : 65.5 « ©DayByDay – Valérie Gastaldy – Stratégiste, Associée »